Le Directeur Artistique Benjamin Receveur a tenu le 1er février dernier une conférence face aux élèves de l’ECV Paris. L’occasion pour cet ancien élève de partager son expérience en tant que Free Lance au sein des différentes entreprises pour lesquelles il a travaillé.

Diplômé en 1997 de l’ECV Paris, Benjamin Receveur est issu de cette première génération de DA à l’aire d’internet, une époque de liberté où tout était à construire et concevoir. A sa sortie de l’école, il est embauché chez GM Compagnie, agence d’architecture commerciale, où il travaillait principalement à la conception de signalétique et d’identité visuelle. “Je ne suis pas resté longtemps car j’ai trouvé que les projets d’architecture étaient beaucoup plus lents que des projets de graphisme, et je me suis rapidement ennuyé”. Il entre ensuite chez Club Internet, puis intègre un autre pôle du groupe Lagardère, l’agence web Grolier. “C’était le tout début d’internet, ça n’existait que depuis 3 ou 4 ans.  J’ai donc appris sur le terrain”. Puis il se met en Free Lance, peu de temps avant que la bulle internet n’explose en 2000.

En alternance avec des périodes Free Lance, Benjamin Receveur  retourne souvent travailler en tant que DA dans différentes agences, d’abord Dagobert puis chez Acte Là, du fait de conjonctures économiques difficiles. ”En tant que salarié, Je n’étais pas satisfait, j’ai donc décidé de me mettre en indépendant ”. Fort d’un carnet d’adresse constitué lors de ces différents emplois de DA, Benjamin Receveur est retourné au statut de Free Lance à temps plein depuis 2005 et a travaillé pour de nombreuses agences avec lesquelles il s’est penché sur de l’identité visuelle, des sites web ou encore des campagnes print (Alfa Romeo, Decathlon, Microsoft, ou encore Micromania). “J’ai eu la chance de passer de salarié à Free Lance assez facilement. Une fois qu’on a son propre réseau, on est beaucoup plus solide”.

Une expérience en communication à 360°, impliquant web, print que Benjamin Receveur a partagé avec les élèves de l’ECV Paris le 1er février dernier lors d’une conférence. ”J’avais gardé de très bon souvenirs de l’ECV, et des contacts autant avec des anciens élèves que des professeurs, mais c’est la première fois que j’intervenais à l’école pour partager mon expérience. Il est important que les élèves aient les échos du monde professionnel, même si tout le monde n’a pas la même sensibilité et la même perception de choses.”